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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 20:58

 

Bravo Monique Legrand, vous vous êtes fait un nom

chez les Francs-Maçons réguliers !

 

Ce soir, jeudi 29 septembre, des frères de la GLNF souhaitaient se rendre à la consécration de la Loge Y.T., comme c'est leur droit le plus strict.

 

Un service de vigiles privés, donc profanes, était mis en place pour contrôler les cartes GLNF !!!!

 

Ce qui devait arriver, arriva : un de nos frères, Y.J., calme mais déterminé, refusa de présenter sa carte au vigile qui lui faisait obstacle pour accéder aux locaux et tenta d'entrer dans son Temple. Le vigile le projeta alors à terre devant de nombreux témoins.

 

Notre Frère, sorti de force, se retrouva face à 4 agents de la force publique en uniforme, qui déclarèrent avoir été envoyés par leur hiérarchie pour empêcher "certains intrus" de rentrer dans nos locaux de Pisan.

 

Qui a demandé à la police d'être présente devant notre Temple ? Qui a requis ces agents de la force publique et en vertu de quels ordres ?

Notre Frère Y. J. a immédiatement signifié sa volonté de porter plainte pour agression et violence avec coups.

 

Mes Frères, comment saurions-nous rester indifférent à de tels actes ?

Imaginez-vous à quel niveau de déchéance nous en sommes arrivés ?

Au sein d'une organisation initiatique, un Maître Maçon régulier tente d'entrer dans les locaux où se trouve son temple, et se voit frappé, jeté au sol et rejeté à l'extérieur par un vigile profane, qui agit suite à un ordre donné soit par celui qui se prétend encore Grand Maître, soit par celle qui prétend peut-être elle-aussi à ce titre !!!!

 

Il ne s'agit plus là de réfléchir et spéculer sur les intentions véritables de Me Legrand.

Nous savons maintenant de quel côté elle se trouve, et ce côté n'est certes pas celui de la loi Maçonnique, ni même de la loi tout court.

Quoi qu'elle pense ou qu'elle fasse, elle s'est rendue coupable ce soir de complicité d'infamie...

De l'infamie perpétrée contre l'un de nos frères par une bande de voyous parjures qui se cachent derrière un écran de vigiles profanes.

 

Où était F.S. et ses apôtres à l'heure où l'on frappait l'un de ses frères ?

Devant la porte de Pisan pour tenter courageusement de convaincre ce frère du bien fondé de l'action menée par la gouvernance parjure ?

On aurait pu le supposer de la part d'un homme qui fanfaronne autant dans les magazines-torchons qu'il nous fait parvenir sous enveloppe transparente !

 

Et bien non, ce n'est là qu'un fanfaron de cocktails, un ballon de baudruche, un mauvais Tartarin de Tarascon qui ne nous fait même plus rire, et qui va se cacher avec sa horde de couards et de lâches dans son bureau du 3e étage, bien protégés par une .... femme !

Et ce sont ces gens là qui osent se donner du "Mon Frère Chevalier" ?

 

Comment a-t-on pu en arriver là ?

 

Vous rappelez-vous mes Frères de ce serment prêté et réitéré lors de toute cérémonie d'initiation au R.E.A.A. ?

Ces épées que vous voyez tournées vers vous... vous annoncent que tous les Francs-Maçons voleront à votre secours au moment du danger.... Le jurez-vous mes Frères ?

Nous l'avons tous jurés ! Il est donc temps de respecter notre serment !

 

Nous, Maîtres Maçons du Comité René Guénon, nous prions tous les Maîtres Maçons et toutes les Loges de la GLNF à suivre et renouveler à l'envi les décisions prises le 2 septembre par notre Comité, et en particulier la radiation immédiate et définitive de F.S. et de sa secte de couards enrubannés. Certaines loges ont déjà procédé à cette même radiation, continuons jusqu'à ce que tous les VV MM le fassent au nom de leurs frères.

Adresser vos "ordonnances de  radiation" par dizaines ou centaines à Me Legrand, même si cela ne lui fait aucun effet, cela en aura un sur vous en vous libérant, car ce n'est là que l'exercice de votre pouvoir initiatique.

N'écoutez plus les "aquoibonistes" de service. Ceux-là, n'ont jamais rien fait, ne feront jamais rien, sinon nous répéter inlassablement : "A quoi bon ?"

 

Nous prions tous nos Frères avocats de prêter main-forte à notre Frère Y.J. dans les démarches juridiques et pénales qu'il ne manquera pas d'engager, ainsi qu'à tous ceux de nos Frères qui vont immanquablement se retrouver dans la même situation dans les jours à venir, car on n'arrête plus la vérité quand elle éclate !

 

Nous prions cependant tous nos Frères de garder leur calme et de maîtriser leur rage comme nous essayons de le faire avec beaucoup d'abnégation, en ne menant que des actions parfaitement légales et sans violence à l'égard de ceux qui se sont égarés. Ils ne méritent plus le vocable de "frère", mais nous devons, nous, à tout prix continuer à le mériter. Notre défaillance serait le début de leur victoire.

 

Nous prions tous les frères parisiens disponibles, quelles que soient leurs opinions - car ici seul notre honneur est en jeu - à venir au Temple de Pisan le jeudi 6 octobre, à l'intérieur ou à l'extérieur pour manifester dans le calme et en silence, leur dégoût et leur tristesse face à ce qui ne peut-être aujourd'hui qu'une minorité de gens qui n'ont jamais mérité le bénéfice de l'initiation.

 

Une minorité, car nous ne pouvons imaginer que nos frères, encore partisans de la gouvernance actuelle pour des raisons qui leur sont propres et qui nous sont ici indifférentes, puissent ne pas éprouver le même dégoût et la même tristesse que nous devant ce qui vient de se passer.

 

Nous vous le demandons, mes Frères : 

Qu'attendez-vous encore pour prier votre ancienne icône de quitter les lieux ?

Avez-vous encore le moindre sentiment maçonnique en vous ?

Etes-vous prêt à vous renier pour quelques morceaux de marbres, quelques comptes bancaires, ou pire, la satisfaction d'avoir gagné au milieu d'un champ de ruines ?

 

Chacun des Maîtres Maçons du Comité René Guénon connaît l'un ou plusieurs d'entre vous, et nous nous souvenons d'un temps où nous étions amis en sus d'être Frères. Entre nous et certains d'entre vous, une affection, sinon un reste d'amitié, fondés sur de longues années de vie commune, demeurent malgré nos divisions.

Nous ne vous demandons pas d'épouser nos idées et nos désirs. Nous vous demandons simplement de comprendre enfin, que quoi qu'il arrive François Stifani ne pourra plus jamais être un Franc-Maçon respectable ! Auriez-vous reçu du Ciel un message vous invitant à jouer le dernier carré de fidèles défendant le bunker de celui qui avait promis, lui aussi, un Reich de mille ans ?

 

 

Un Maître Maçon régulier et fongible du Comité René Guénon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by comitereneguenon - dans Communications
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commentaires

Pierre Emilien FRANCAIS 02/10/2011 23:28


A quelle heure le jeudi 6 octobre rue Christine de Pisan ?
Tenue de pingouin ? Tenue camouflée ? Tenue de soirée ?

TBF. Tjrs le seul FRANCAIS du site...et de MONTELIMAR !


comitereneguenon 02/10/2011 17:21


Bien mon Frère "Beret et béret", Belle fable en vérité.

Nous comptons donc deux Bérets de plus à notre manif du 6 octobre, pour aller accrocher un grelot au cou de F.S.;

En te remerciant et au plaisir de vous voir jeudi prochain.

Un Maître maçon régulier et fongible du Comité René Guénon


Beret et beret 02/10/2011 08:16


Conseil tenu par les Rats

Un Chat, nommé Rodilardus
Faisait des Rats telle déconfiture
Que l'on n'en voyait presque plus,
Tant il en avait mis dedans la sépulture.
Le peu qu'il en restait, n'osant quitter son trou,
Ne trouvait à manger que le quart de son sou,
Et Rodilard passait, chez la gent misérable,
Non pour un Chat, mais pour un Diable.
Or un jour qu'au haut et au loin
Le galant alla chercher femme,
Pendant tout le sabbat qu'il fit avec sa Dame,
Le demeurant des Rats tint chapitre en un coin
Sur la nécessité présente.
Dès l'abord, leur Doyen, personne fort prudente,
Opina qu'il fallait, et plus tôt que plus tard,
Attacher un grelot au cou de Rodilard ;
Qu'ainsi, quand il irait en guerre,
De sa marche avertis, ils s'enfuiraient en terre ;
Qu'il n'y savait que ce moyen.
Chacun fut de l'avis de Monsieur le Doyen,
Chose ne leur parut à tous plus salutaire.
La difficulté fut d'attacher le grelot.
L'un dit : "Je n'y vas point, je ne suis pas si sot";
L'autre : "Je ne saurais."Si bien que sans rien faire
On se quitta. J'ai maints Chapitres vus,
Qui pour néant se sont ainsi tenus ;
Chapitres, non de Rats, mais Chapitres de Moines,
Voire chapitres de Chanoines.
Ne faut-il que délibérer,
La Cour en Conseillers foisonne ;
Est-il besoin d'exécuter,
L'on ne rencontre plus personne.


glazik 30/09/2011 15:37


Je viens de lire sans étonnement l'agression de notre R F à Pisans hier soir.Je ne suis pas un spécialiste du faucon,yaqu'à!Mais j"ai toujours dis depuis bientot deux ans que les"rebelles"avaient
tord de combattre le"guide" en tant que FF MM.Cette affaire est avant tout une affaire profane.il fallait quitter son habit de "pinguoin" pour combattre ces truands sur le mème niveau.J'ai toujours
dit que mes 31 ans de maçonnerie avaient permis de vaincre mes passions.Celà veut dire que si j'avais 15 ans de moins,(j"en ai 72)avec q.q.autres,nous aurions viré manu-militari cette bande de
mafieux.Qu'attentent nos jeunes?.
Glazik.


comitereneguenon 01/10/2011 10:07



Mon Cher Glazik,


Les jeunes (et je n'en fait pas partie, puisque je n'ai jamais que 7 ans de moins que toi) "attendaient" de nous les anciens que l'on se réveille un peu plutôt que d'installer depuis plus de 15
ans, la contre-initiation au balcon de notre obédience. "Si" pour ma part, j'avais 15 ans de moins, cela voudrait dire que j'en serais à peu près au moment où les dérives sont devenues
suffisamment criantes dans notre GLNF pour que l'on ne puisse dire : je ne savais pas, et avec le recul, je me lèverai avec un peu plus d'énergie et de courage que je n'en ai eu jadis, pour crier
avec plus de force au parjure et à la félonie de la secte de mandarins enrubannés (et désormais couards) dont bien heureusement, je n'ai jamais fait partie (c'est là ma seule excuse). Je ne dis
pas cela pour inviter à renouer un conflit éternel entre les vieux (qui s'ils pouvaient) et les jeunes (qui s'ils savaient), mais pour dire comme nous le chantait si bien, ce vieux toujours jeune
qu'était Georges Brassens : "Le temps ne fait rien à l'affaire !"


Je suis par contre beaucoup plus étonné de ton manque d'étonnement quant à l'agression perpétrée par un profane de 2m de haut sur notre courageux Frère (et non R.F., car désormais pour se
dire respectable ou Trés respectable, il faudra auparavant se respecter soi-même, et si possible être respecté par ses pairs), car même lorsque ce type d'évènement, hélas trop courant dans le
monde d'aujourd'hui, se produit au bout de la Terre, je suis pour ma part, toujours étonné que les hommes se comportent ainsi. Je suis d'accord avec toi, que si l'on ne répond pas à un signe de
détresse de l'un de nos frères, dans notre maison même, ce n'est pas demain dans le métro que l'on bougera le moindre petit doigt pour voler au secours de la veuve et de
l'orphelin. Mais comme je n'étais pas sur place, je me garderai bien de jouer les Saint-Jean bouche d'or et je ne jetterai surtout pas la pierre sur l'un de mes frères. Ma cible est déjà depuis
un moment bien identifiée pour ce qui est de mes envies de lapidation. Tout ceci va paraître sans doute, être trop de naïveté de ma part, qui me fait croire que finalement, c'est toujours la
Lumière qui vaincra au bout du compte, ou alors un excès d'optimisme qui m'aide à toujours rechercher ce qu'il y a de positif dans tout évènement. Dans "notre" évènement de jeudi soir, il y a à
mon sens quelque chose d'extrêmement positif pour la cause que nous défendons dans notre fauteuil : Voilà un Frère, qui n'hésite pas à l'heure actuelle (où il s'agirait plutôt, comme nombre
d'individus le font déjà, d'aller enfouir son tablier bleu et son "titre" de R.F. au fond d'une oubliette), à dire qu'il est un R.F., possède sa carte de la GLNF dans sa poche, avec en sus le
timbre magique apposé dessus (ce qui en fait un sacré privilégié qui donc peut entrer sans problèm dans le sérail) et qui en vertu du principe qu'il est un Maître Maçon, c'est à dire un homme
libre et de bonnes moeurs , refuse de se soumettre à une mesure indigne programmée par des initiés dévoyés et parjures (ou pire, par une profane nanti d'un titre de propriété sur la GLNF),
alors qu'il lui suffisait, comme tous ceux de ses frères jeunes ou vieux qui étaient déjà entrés à Pisan, de montrer patte blanche devant un vigile profane. Le fait qu'il existe encore à la GLNF
de telles belles consciences me met de la joie dans le coeur, même si je suis rempli de dégoût et de tristesse quand je pense à ceux qui devaient observer de leur fenêtre du 3e étage, notre Frère
se faire jeter de sa maison, par un intrus.


C'est pour rallier et réunir de telles consciences que le Comité René Guénon  a invité tous les Frères parisiens, jeunes ou vieux à se rendre à Pisan le 6 octobre. C'est avec une grande joie
que nous t'y accueillerons si tu es parisien et que tu peux nous rejoindre.


 UN Maître Maçon régulier et fongible du Comité René Guénon



Iordanov 30/09/2011 11:22


La conclusion "ad Hitlerum", même si elle est hélas devenue usuelle, discrédite à mon sens gravement le texte, voire le rédacteur et son comité...
Signé un F qui va bientôt se casser de la GLNF.


comitereneguenon 01/10/2011 11:41



Mon Frère,


Tout d'abord, tu remarqueras que notre "modérateur" n'a pris le parti que de "modérer" ce qui pourrait constituer un outrage aux bonnes moeurs ou une infraction à la loi. Mais certainement pas
les critiques ou attaques quelles qu'elles soient. Tout commentaire n'entrant pas dans les catégories indiquées ci-dessus sera donc publié sur le blog du Comité René Guénon.


Pour en venir plus spécifiquemenbt à ton "commentaire", effectivement, si la comparaison (je t'accorde volontiers que le trait a été exagéré pour le besoin de la cause) faite entre ceux qui
défendent acutellement une cause déshonorée et perdue d'avance telle que celle de Maître Stifani, et ceux qui défendaient une cause tout aussi perdue et infame en mais 1945 autour du Fort
Chabrol berlinois, t'apparait "hélas" usuelle, je crois qu'il y a un problème. Non pas que je conteste qu'elle soit usuelle, même si elle l'est bien trop peu à mon goût, car les hommes
ont largement démontré leur mémoire sélective, mais parce que pour toi, elle est "hélas" usuelle.


Tu iras en parler à ceux des kadhafistes qui soutiennent encore à ce jour une cause pourtant reconnue comme tout aussi déshonorante que perdue. Tu iras en parler, si tu en as le courage, sur le
parvis du Mémorial de Yad Vashem à Jérusalem (je m'empresse de te dire que je ne suis ni israélite, ni juif, afin de te donner une idée de la liberté qui est la mienne quand je parle de ces
sujets), mais parle-en alors après avoir visité ce mémorial, et non avant, dans le fauteuil confortable où nous sommes tous installés. Et quitte à être discrédité, je préfère l'être par ceux qui
pensent que comparer deux situations de nature identique, bien que d'ampleur différente, est discréditant plutôt que de continuer à me taire dans ma loge et à juger d'un ton péremptoire que ce
que d'autres écrivent afin de réveiler des consciences endormies comme gravement discréditant pour le texte lui-même, le rédacteur et le Comité René Guénon tout entier... et pourquoi pas la GLNF
toute entière, puisque tu as choisi de "bientôt te casser" comme tu le dis avec tant de classe.


Je terminerai cet échange en me retenant pour ne pas te dire qu'effectivement, il vaut mieux que "tu te casses" et sans attendre plus longtemps, car dans ce cas le "bientôt" marque
chez toi une capacité à prendre des décisions beaucoup moins aigüe que celle à juger ses Frères. Pourquoi me retenir ? Parce que je pense que ce n'est pas à moi de provoquer une désertion de plus
en présence de l'ennemi !


Ceci valait, mon Frère, pour une leçon gratuite "d'anti-hiltlérisme". Pour les leçons de tradition initiatique, je suis à ta disposition "hors antenne", comme l'on dit "ususellement" de nos
jours, car je ne voudrais pas "encombrer les ondes". L'heure est à d'autres combats.


Enfin, et plus prosaïquement, je te dirai "hors antenne" toujours, que malgré ce que tu peux imaginer, ton départ de la GLNF, ne servira que Stifani (c'est peut-être ce que tu veux ?), mais n'est
en aucun cas à comparer avec la longueur du nez de Cléopâtre... N'en soit pas déçu, il en est de même pour ton serviteur, pour l'une quelconque de ses prétentions, comme pour toutes à la fois.


Un Maître Maçon régulier et fongible du Comité René Guénon



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